Charles Leclerc et Alexandra : un couple entre vitesse et culture
À 29 ans, Charles Leclerc s’apprête à vivre une année décisive. Le pilote monégasque de Formule 1, engagé avec l’écurie Ferrari, fête son anniversaire le vendredi 16 octobre 2026 dans un contexte très particulier. Son épouse, Alexandra Leclerc, connue sous son nom de jeune fille Alexandra Saint Mleux, attend leur premier enfant. Le couple, marié à Monaco en février 2026, devrait accueillir ce bébé entre la fin de l’année 2026 et le début de l’année 2027. Une nouvelle étape dans une relation débutée au printemps 2023 et officialisée après une rencontre dans les cercles communs de la Principauté.
Si Charles Leclerc est habitué aux podiums et aux circuits du monde entier, sa vie privée a pris une tout autre dimension depuis sa rencontre avec Alexandra. Née en Italie d’un père argentin et d’une mère mexicaine, Alexandra Leclerc a grandi sur le rocher monégasque. Elle incarne aujourd’hui un profil singulier : mannequin, créatrice de contenus suivie par près de six millions d’abonnés sur Instagram, mais aussi spécialiste de l’histoire de l’art, diplômée de la prestigieuse École du Louvre à Paris.
Une enfance entre Monaco, l’Italie et le Mexique
Alexandra Leclerc possède un parcours international qui explique en partie son ouverture au monde. Née en Italie, elle a des racines argentines et mexicaines, tout en ayant grandi à Monaco. Cette triple culture lui a permis d’évoluer très tôt dans des environnements variés, entre la douceur de la Méditerranée, l’énergie de l’Amérique latine et l’exigence des grandes capitales européennes. C’est naturellement sur le rocher monégasque qu’elle a construit une partie de son réseau, avant de partir étudier à Paris.
Son passage dans la capitale française n’a rien d’anecdotique. Alexandra Leclerc a intégré l’École du Louvre, un établissement d’enseignement supérieur fondé en 1882 et rattaché au ministère de la Culture. Elle s’y est spécialisée dans l’art du XXe siècle et a obtenu son diplôme. Un parcours exigeant, loin des clichés parfois associés aux influenceuses et aux mannequins. Cette formation lui a ouvert les portes du monde des musées, des galeries et des ventes aux enchères.
Du Louvre aux salles des ventes
Après ses études parisiennes, Alexandra Leclerc est retournée à Monaco pour travailler comme assistante à l’Hôtel des ventes aux enchères de Monte-Carlo. Cette expérience lui a permis de se familiariser avec le marché de l’art, les collectionneurs et les pièces exceptionnelles. Elle a ensuite occupé un poste de responsable en relations publiques pour la Kamil Art Gallery. Un rôle qui allie sensibilité artistique, communication et diplomatie, trois qualités qu’elle semble cultiver avec aisance.
Cette double casquette, entre mannequinat et expertise artistique, fait d’Alexandra Leclerc une personnalité à part dans l’univers des influenceuses. Elle a notamment fait la couverture de l’édition mexicaine d’un grand magazine de mode en novembre 2025, puis de l’édition turque d’un autre titre prestigieux en avril 2026. Mais derrière les apparences, son intérêt premier reste l’art et son histoire. Une passion qu’elle partage ouvertement avec son mari.
Charles Leclerc, un amoureux d’art passionné
Charles Leclerc n’est pas seulement un pilote rapide et talentueux. Il est aussi un amateur d’art éclairé. Dans un entretien accordé en octobre 2025, il confiait son admiration pour le travail de l’artiste américain Jean-Michel Basquiat ou du peintre italien Fernando Botero. Interrogé sur l’idée que l’art aurait pu être un autre choix de vie, il répondait avec modestie : « C’est une passion. Après, je ne sais pas si j’aurais eu le talent pour être artiste. Mais j’aurais certainement pris une route vers ces univers, le design, la mode ou, plus sûrement encore, en devenant architecte. »
Le pilote Ferrari expliquait également que sa rencontre avec Alexandra avait profondément nourri cette passion. « Moi, j’aimais l’art de mon côté, mais sans avoir jamais eu le temps de m’y plonger vraiment. Quand on s’est rencontrés, Alexandra m’a poussé à m’intéresser à la vie des auteurs, à leurs inspirations. Sur cet aspect-là, elle m’a beaucoup apporté. » Une complicité intellectuelle et sensible qui semble avoir joué un rôle majeur dans leur histoire.
Des musées du monde entier à leur programme
Ensemble, Charles et Alexandra Leclerc auraient pris l’habitude de parcourir les musées du monde entier. Le pilote monégasque racontait notamment comment la Scuderia Ferrari avait organisé, en Australie, une visite privée dans un musée de Melbourne. Le couple avait pu découvrir une exposition de Yayoi Kusama, peintre et sculptrice avant-gardiste japonaise, qu’il avait trouvée magnifique. Ces moments partagés loin des circuits témoignent d’une relation construite autour de centres d’intérêt communs.
Alexandra Leclerc a d’ailleurs créé une page Instagram dédiée à cette dimension de sa carrière. Elle y présente régulièrement des tableaux exposés à la Fondation Louis Vuitton, mais aussi dans des galeries à Abu Dhabi, Budapest, Shanghai ou New York. Au-delà d’une sélection pointue des œuvres à découvrir, elle anime également des discussions avec des artistes. Elle a par exemple échangé avec Robert Zhao à Hong Kong en mars 2025. Un travail de médiation culturelle qui complète son image de mannequin et d’influenceuse.
Ses œuvres favorites et sa sensibilité artistique
Parmi les tableaux qui ont sa préférence, Alexandra Leclerc cite l’huile sur toile « La Sirène », de Giulio Aristide Sartorio, peinte en 1893, ainsi que la nature morte « Pêches » d’Auguste Renoir, réalisée en 1881. Ces choix révèlent un goût pour la peinture classique, les compositions sensuelles et les jeux de lumière. Charles Leclerc, lui, affirmait en 2025 : « J’ai en moi une partie créative qui ne demande qu’à s’exprimer. » Musicien à ses heures, le pilote de 29 ans a trouvé en Alexandra Leclerc un binôme idéal pour s’évader par l’art lorsqu’il n’est pas au volant de ses voitures de course.
Cette complémentarité entre la vitesse et la contemplation donne au couple une dimension rare dans le monde du sport de haut niveau. Là où certains pilotes cherchent à déconnecter par le luxe ou les voyages, Charles Leclerc semble trouver dans l’art un équilibre personnel. Et cette ouverture culturelle, il la doit en partie à celle qui partage sa vie depuis 2023.
Un engagement humanitaire au Mexique
Alexandra Leclerc n’est pas seulement active dans le domaine artistique. Elle est également engagée dans l’humanitaire avec Corazones Unidos, un fonds caritatif qu’elle a créé et qui est dédié aux enfants défavorisés au Mexique. Cet engagement témoigne d’une volonté de rendre une partie de sa notoriété utile à des causes concrètes. En début de mois d’octobre 2026, une vente aux enchères monégasque a eu lieu, où son association a partagé l’affiche avec Fight Aids Monaco, présidée par la princesse Stéphanie de Monaco.
L’événement était co-organisé par l’agence CMC Consulting de Camille Gottlieb et Médy Anthony, derrière le Global Gift Gala monégasque. Cette collaboration entre plusieurs organisations caritatives montre la place qu’occupe désormais Alexandra Leclerc dans le paysage monégasque. Son nom ne se limite plus à celui de l’épouse d’un pilote de Formule 1 : il est aussi associé à des initiatives culturelles et solidaires.
Une relation née dans les cercles monégasques
Charles Leclerc et Alexandra Saint Mleux se seraient rencontrés via des cercles communs de la Principauté. Leur relation a été officialisée au printemps 2023. Les détails de leur coup de foudre ne sont pas connus du grand public, mais leur point commun pour l’art a sans doute facilité les choses. Avant Alexandra, Charles Leclerc a partagé la vie de Charlotte Siné. Depuis, le pilote semble avoir trouvé une stabilité affective qui pourrait expliquer, en partie, sa sérénité sur les circuits.
Le mariage célébré à Monaco en février 2026 a marqué une nouvelle étape. Puis est venue l’annonce de la grossesse, quelques mois plus tard. À 25 ans, Alexandra Leclerc s’apprête donc à devenir mère, tout en poursuivant ses activités de mannequin, de créatrice de contenus et de spécialiste de l’art. Une vie bien remplie, entre les déplacements liés à la Formule 1, les séances photo et les projets caritatifs.
Une influenceuse pas comme les autres
Avec près de six millions d’abonnés sur Instagram, Alexandra Leclerc possède une audience considérable. Mais elle utilise cette plateforme pour parler d’art, d’expositions et d’artistes, bien loin des contenus purement promotionnels. Ses publications montrent des œuvres, des accrochages, des galeries et des rencontres. Ce positionnement lui permet de se distinguer dans un univers souvent critiqué pour sa superficialité.
Son diplôme de l’École du Louvre et son expérience professionnelle dans les ventes aux enchères et les relations publiques donnent à son discours une crédibilité certaine. Charles Leclerc l’a bien compris, lui qui reconnaît que sa femme lui a ouvert les portes d’un monde qu’il aimait sans avoir eu le temps d’explorer. Leur couple illustre une forme de complémentarité moderne, où la notoriété sportive rencontre l’expertise culturelle.
Un futur bébé et une vie entre art et vitesse
Alors que Charles Leclerc souffle ses 29 bougies, il se prépare à devenir père. La fête s’annonce calme, puisque son épouse est enceinte de plusieurs mois. Le couple devrait accueillir son enfant d’ici la fin de l’année 2026 ou le début de l’année 2027. Ce bébé viendra sceller trois années d’amour entre deux personnalités que tout semblait opposer, mais que l’art a réunies.
Entre les Grands Prix, les musées et les actions humanitaires, Charles et Alexandra Leclerc construisent une vie à part. Le pilote Ferrari peut compter sur une partenaire qui partage ses curiosités, ses voyages et ses engagements. Alexandra Leclerc, elle, continue de tracer sa route avec élégance, entre le mannequinat, la médiation artistique et la philanthropie. Une vente aux enchères monégasque s’est déroulée en ce début de mois d’octobre, où son association Corazones Unidos a partagé l’affiche avec Fight Aids Monaco, présidée par la princesse Stéphanie de Monaco. L’événement était co-organisé par l’agence CMC Consulting de Camille Gottlieb et Médy Anthony, derrière le Global Gift Gala monégasque.
Source:MSN News
