Le défilé Vêtements, qui s'est tenu le vendredi 26 juin 2026 dans le cadre de la Fashion Week Homme de Paris, a une fois de plus prouvé la capacité de la marque à conjuguer hype, excentricité et glamour. Sous la direction artistique de Guram Gvasalia, frère de Demna Gvasalia, la maison Vêtements a imposé son style décalé depuis 2014. Cette saison, le show a attiré une pléiade de célébrités américaines, tant sur le podium que dans le front row.
Parmi les spectateurs les plus remarqués, North West, la fille aînée de Kim Kardashian et Kanye West, a fait une apparition remarquée. Âgée de 13 ans, elle arborait une chevelure bleu électrique et deux nouveaux piercings symétriques au-dessus de la lèvre supérieure, ajoutant à son look déjà très mode. Accoutumée des tapis rouges et des premières lignes, elle portait un sweat-shirt et des accessoires de la marque, confirmant son statut de jeune icône streetwear. Sa présence témoigne de l'influence durable de la famille Kardashian-Jenner sur la mode, même après la séparation de ses parents. North West, qui a déjà collaboré avec des marques comme Balenciaga et signé une ligne de vêtements avec sa mère, semble suivre les traces de ses parents tout en forgeant sa propre identité.
Le front row comptait également Alexandre Grimaldi, le fils du prince Albert de Monaco, et plusieurs influenceurs mode. Mais ce sont les mannequins qui ont capté toute l'attention. Sean Preston et Jayden James Federline, les deux fils de Britney Spears et Kevin Federline, ont défilé pour la première fois. Sean Preston, 20 ans, portait un blazer en satin oversize, un jean taille haute, une chemise blanche et une cravate noire satinée, le tout décontracté mais sophistiqué. Jayden James, 19 ans, avait opté pour un marcel blanc et un jean brut, un look minimaliste qui contrastait avec les pièces plus chargées de la collection. Leur participation est d'autant plus marquante que leurs relations avec leur mère sont complexes, Britney Spears ayant évoqué des tensions familiales dans ses mémoires. Ce défilé pourrait marquer le début d'une carrière dans la mode pour les deux frères.
Le clou du spectacle fut l'apparition de Sharon Stone, 68 ans, qui a fermé le défilé. L'actrice américaine, célèbre pour son rôle dans Basic Instinct (1992), a défilé dans une tenue rock'n'roll : cuissardes vernies noires, veste de blazer blanche, chemise et cravate immaculées. Ce choix stylistique n'est pas anodin : Vêtements aime bousculer les codes et donner une dimension iconique à ses mannequins. Sharon Stone, qui n'avait pas défilé depuis des années, a reçu une standing ovation. Son passage a rappelé son statut de muse pour de nombreux créateurs, de Versace à Dolce & Gabbana.
La collection printemps-été 2027 de Vêtements, présentée ce jour-là, mêlait les codes du vestiaire masculin et féminin, avec des silhouettes oversize, des satins brillants, des jeans délavés et des accessoires Statement. Guram Gvasalia a expliqué en coulisses vouloir « rendre hommage à la jeunesse et à la rébellion, tout en restant fidèle à l'ADN de Vêtements : le détournement du luxe quotidien ». Les pièces fortes incluent des trenchs en vinyle, des hoodies imprimés de logos détournés, et des chaussures aux semelles épaisses. Le décor, une salle blanche éclairée par des néons, renforçait l'atmosphère futuriste et brute.
La Fashion Week Homme de Paris, qui s'est déroulée du 23 au 28 juin 2026, a vu défiler les plus grandes maisons : Louis Vuitton, Dior, Hermès, et bien sûr Vêtements. Le défilé de Pharrell Williams chez Louis Vuitton avait suscité la polémique, mais celui de Vêtements a été salué par la critique comme le plus abouti de la semaine. Les réseaux sociaux ont immédiatement relayé les images de North West avec ses piercings, des fils Spears sur le catwalk, et de Sharon Stone en cuissardes. Le hashtag VetementsFW a cumulé plus de 10 millions de vues en 24 heures.
Au-delà du show, ce défilé illustre la stratégie de Vêtements : mêler célébrités controversées, héritage pop et avant-garde. La marque fondée par les frères Gvasalia a toujours su créer le buzz, que ce soit avec ses Sweat-shirts à 300 euros ou ses collaborations avec Juicy Couture et Levi's. En 2026, Vêtements continue de faire parler, prouvant que le streetwear de luxe a encore de beaux jours devant lui.
Source:MSN News
